Le 4 août 1944

Fleurigné

"La Valette" 

Ju 88 G-1, WNr. 712343

Codé 3C + KP


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Patrouille secteur Avranches-Rennes. Le Ju 88 G 1 est endommagé par la DCA et il est abattu par un chasseur de nuit allié.

Le Hptm. Hans Autenrieth et ses coéquipiers abandonnent l'avion et sautent en parachute au dessus de Fougères. Hans Autenrieth, et Helbig, Georg seront faits prisonniers et conduits en captivité aux USA jusqu'en mars 1946.

L'Uffz. Rudolf, Adam sera vraisemblablement exécuté sommairement par des civils français. (Non, les restes d'une tête sera retrouvée près de la carcasse du Ju 88 le lendemain matin. Le corps d'un aviateur, complètement brûlé fut aperçu dans la ferraille fumante du bombardier).

 

SECRET

A.D.I.(K) Rapport No. 463/1944

 

LES INFORMATIONS SUIVANTES ONT ÉTÉ OBTENUES DE P/W. COMME LES DÉCLARATIONS FAITES N'ONT PAS ÉTÉ VÉRIFIÉES, IL NE FAUT PAS EN FAIRE MENTION DANS LES RÉSUMÉS DE RENSEIGNEMENTS DES COMMANDEMENTS OU DES FORMATIONS INFÉRIEURES, ET IL NE FAUT PAS LES ACCEPTER COMME DES FAITS AVANT QUE LE COMMANDEMENT DU MINISTÈRE DE L'AIR NE LES AIT CONFIRMÉES. RÉSUMÉS DE RENSEIGNEMENTS DES COMMUNICATIONS SPÉCIALES

 

La suite est basée sur un rapport de l’interrogation du Pilote, Document daté du 10 août 1944, Et sur les interrogations complémentaires réalisées dans ce pays. Se rapport à l’U.S 79 Signal.

 

LIEU, DATE ET HEURE : Fougères, Nord est de RENNES, 4 août 1944, 01h30

 

TYPE ET MARQUE : Ju.88 C-6 30 + KP

 

UNITE : 6/N.J.G.4.

 

DETAILS : MITRAILLAGE SEULEMENT : MOB-HPTL. NMR 68681

 

NUMERO POSTAL DU TERRAIN : L.54659 (= 6/M.J.G.4)

 

LAISSEZ PASSER : MITRAILLAGE SEULEMENT : Papier Gris bleu émis par FL.H.KDTR. (Komandantur) E(v).211/XII (=Coulommiers) Le 20 juin 1944 et tamponné FPN 53465 (= Coulommiers).

DEPART ET MISSION : 7 avions de la 6/M.J.G.4 sont partis d’un terrain d’atterrissage près de Coulommiers pour un vol de chasse de nuit avec une patrouille libre au-dessus de la zone de la Péninsule de BREST.

1. Cet avion a décollé aux alentours de 22h30 et à volé avec un cap direct sur BREST a une hauteur d’environ 3 000 mètres. Juste avant d’atteindre la zone de combats des alliés, l’avion a été touché par un tir Anti aérien très précis.

2. Dans les 5 minutes qui ont suivies, l’équipage a été surpris par l’attaque d’un chasseur de nuit et l’avion pratiquant l’attaque é été identifié par l’opérateur W/T comme étant un MOSQUITO. Le pilote a pratiqué des manœuvres d’évitement avec des virages bâbord et tribord, Mais 2 minutes plus tard le MOSQUITO attaque de nouveau et le Ju.88 explose en flammes.

3. L’équipage à sauté en parachute et a été capturé par la Résistance Française, qui a transféré le pilote aux alliés après plusieurs jours. Le mitrailleur a été pris séparément dans une cellule de prisonniers de guerre à Cherbourg et ces deux prisonniers de guerre étaient arrivés que récemment dans ce pays. L’opérateur W/T n’a pas encore été pris en compte.

BASE

4. Selon le prisonnier de guerre, la 6/M.J.G.4 a été formée en 1943 à partir d’éléments du II/Z.G.26N à Lauphoim.

5. En Février 1944, L’escadre est arrivée à Dôle/Tavaux dans la région de Dijon, où elle est restée jusqu’en Avril. A déplacement a alors été fait vers l’aérodrome principal de Coulommiers, mais quelques semaines après le début du débarquement un antre déplacement a eu lieu en direction du terrain actuel.

6. Le mitrailleur a été incapable d’identifier le dernier, mais il pensait qu’il était à 10/15km à l’ouest de Coulommiers. Il le décrit comme une bande de 1200 mètres de long et de 100 à 120 mètres de large, bordé des deux côtés par des petits bois et a une extrémité, fermé par des buissons. Les équipages étaient hébergés dans un petit village d’une cinquantaine de maison a environ 1000 mètres du terrain.

7. Une trajectoire d’approche éclairée est mise en place la nuit et le jour les avions sont dispersés à l’abri des bois des deux côtés de la piste d’atterrissage. Des moyens limités pour la réparation étaient disponibles et le carburant était apporté par des camions citernes qui venaient de l’aérodrome principal de Coulommiers. Les escadres 4 et 5 sont basées sur d’autres pistes d’atterrissage dans la zone de Coulommiers.

CAPACITE

8. La force opérationnelle actuelle de la 6/NJG4 est de 5 à 6 équipages et 7 à 8 Ju.88 C-6 transportant comme armement avant 4 mitrailleuses 17’ seulement, de même qu’une mitrailleuse arrière de type MG15 ; 2 ou 3 avions de cette escadre sont équipés d’un double canon de 20mm sous le fuselage. Le prisonnier pensait que ces avions venaient d’autres unités qui ont été équipées du Ju.88 G-1.

9. Selon le mitrailleur, dont les informations sont fiables, tous ces avions sont équipés d’un appareil d’interception Lichtenstein. Le prisonnier a entendu que ces appareils était équipés de SM2 et un canon de tir avant mais ils n’avaient pas l’autorisation de survoler les territoires pris par les alliés et il pensait que pour cette raison la 4/N.J.G.4 utilisant des avions d’un modèle plus ancien était alloués à ces attaques en territoire allié.

 

PERTES ET PERSONNELS

 

10. La perte de cet avion enregistré comme la 4ème perte de la 6/M.J.G.4 depuis le début de l’invasion alliée, l’un d’entre eux était piloté par l’oberfeldwebel (Sergent Major) ROTHA.

11. Quelques pilotes de l’escadre sont : Feldwebel BÜRCHELL, Sous-Officier KÜNZEL, Sous-Officier KALB, et le Caporal-chef BARENBERG.

 

ANCIENNES ACTIVITES

 

12. Depuis l’invasion alliée l’escadrea volé pour l’opération umgefhürte Zahme Sau (Truie apprivoisée), principalement sur la région parisienne, quelques avions étaient placés sous le contrôle « Y ».

13. Les 1er et 2 août, les équipages de l’escadre ont reçu l’ordre d’attaquer des cibles au sol avec leurs armes de tir avant à chaque opportunité qui se présentait. L’équipage concerné opérait ces nuits là mais n’avaient pas trouvé de cibles intéressantes.

MORALITE

Le pilote, qui détient la croix Allemande (DEUTCHES KREUZ) et l’E.K.I., est réputé avoir été leader de l’escadrille 6/M.J.G.4 à plusieurs occasions. C’est un tireur né et sa moralité est élevée/ Pendant l’interrogation il a montré une belle discrimination sur la valeur de l’intelligence ; il avait l’habitude de donner des conseils de comportement en cas de capture à ses équipages.

La moralité du mitrailleur était moindre, il voulait parler, mais il était plus un trompettiste d’orchestre de danse dans le Jazz que motivé par le combat aérient.

EQUIPAGE :

Pilote : Capitaine HANS AUTHERRIETH, né le 15 mars 1921. Blessé

W/T : Adjudant RUDOLF ADAM. Manquant

A/G : Sous officier GEORG HELBIG , né le 29 juin 1920. Blessé.

 

A.D.I (K)

19 Août 1944 S.D FULKIN

Commandant aviation.


SECRET. RAPPORT PERSONEL DE COMBAT

No. 488 Squadron RNZAF

 

DE : Aérodrome 149, R.A.F à Colerne.

 

A : QG : A.E.A.F. (Forces aériennes Alliées en Europe) QG Département aérien de GN. QG du groupe 11, QG du groupe 85, QG du groupe 21(BD) Secteur, Escadre 142, Middle Wallop (GB Hampshire).

 

INFORMATIONS GENERALES :

A. DATE : 3 et 4 Août 1944.

B. UNITE : Escadron 488 (NZ)

C. AVION : Mosquito XIII MK. VIII A.I

D. HEURE : 23h54

E. POSITION : Environ 3km à l’ouest d’Avranches

F. METEO : Nuages 2/10 de Couverture à 4 000 m Bonne visibilité.

G. RAS

H. RAS

I. CIBLE TOUCHEE : 1 JU.88. Détruit

J. RAS.

 

Pilote. W.O (Adjudant) PATRICK G.S - NAVIGATEUR : F/SGT. (1er Sergent) CONCANNON J.J.

 

GENERAL :

L’adjudant PATRICK et le 1er Sergent CONCANNON ont décollé à 21h55 depuis Colerne. Ils ont été pris en compte par le Pôle 2 et ont été dirigés vers le sud pour patrouiller la partie ouest de la Péninsule bretonne, mais en se dirigeant vers le sud ils ont été repris par le contrôle aérien de YARDLEY. Le contrôle de YARDLEY les ont mis en patrouille de l’est vers l’ouest de CAEN. Ils ont été témoins d’un combat entre un Mosquito et ce qu’ils ont pensé être un JU88. Ils ont vu des impacts sur ce dernier. Un vecteur au sud leur a été attribué pour documenter ce qui était considéré être un ennemi.

 

L’adjudant PATRICK poursuit :

« Après plusieurs caps, le dernier était à 280 degrés, le contact a été obtenu à une distance de 3,6km à une hauteur de 2 600 m virant de la gauche à la droite. Le visuel a été confirmé à une distance de 600 mètres juste devant et 15 degrés au-dessus de nous. J’étais soumis à des tirs important de DCA pendant toute la phase de poursuite. J’ai été tout près aux 260 degrés et à 200 mètres, 10° dessous et derrière, j’ai identifié l’avion comme étant un JU88. Ceci a été confirmé par mon navigateur. Je me suis rapproché à 50 mètres derrière et ouvert le feu d’une courte rafale. J’ai observé des éclats sur le fuselage et le moteur gauche. L’avion ennemi a piqué à gauche et j’ai aperçu une lueur dans le moteur gauche. J’ai suivi et ai tiré l’avion ennemi avec une deuxième rafale occasionnant une boucle et demi à 200 mètres de distance encore derrière et à gauche. J’ai observé des éclats sur le fuselage et ai vu les flammes sur le moteur gauche augmenter d’intensité. L’avion ennemi vint alors en piqué vertical et j’ai dépassé sa verticale/ Je l’ai alors vu impacter le sol avec une violente explosion, il a continué à brûler. Je revendique avoir détruit 1 JU88.

 

La caméra cinématographique démarrée en automatique.

 

Munitions : P.O 22 P.I 21 S.O 20 S.I 23

 

 

ABATTU PAR UN MOSQUITO

L'As de la chasse de nuit abattu. Le Hauptmann Hans Autenrieth a servi comme capitaine de Staffel du 6./NJG4 en France (opérant depuis Saint-Dizier, Tavaux, Dijon et Coulommiers) entre mars 1943 et août 1944, accumulant vingt-trois victoires confirmées lors de 139 sorties de nuit. Alors qu’il opérait au-dessus du front de l’Invasion dans la nuit du 3 au 4 août 1944 à bord du Ju 88 G-1, 712343, lui et son équipage — le Feldwebel Rudolf Adam (radio) et l’Unteroffizier Georg Helbig — furent surpris par une attaque de Mosquito. Le Hauptmann Autenrieth et l’Unteroffizier Helbig sautèrent en parachute et furent faits prisonniers peu après, mais le Feldwebel Adam n’a pas été retrouvé. Coll. Anneliese Autenrieth.

 

Mon escadrille (6./NJG4) était stationnée à Coulommiers (précédemment à Tavaux, près de Dole, et à Saint-Dizier). Lors du briefing, on nous informa que les forces d’invasion dans la région d’Avranches avaient réussi une percée vers Rennes et que nous devions participer aux combats au sol avec notre armement (quatre canons de 20 mm MG 151). Durant la nuit précédente (2-3 août 1944), lors d’une mission à basse altitude dans la région d’Avranches, mon Ju 88 G-1 avait été touché à plusieurs reprises par la DCA américaine et, ayant perdu un moteur, j’avais dû effectuer un atterrissage d’urgence à Coulommiers. En tant que chasseurs de nuit, nous n’avions obtenu que des succès limités dans ce type d’opérations, et ces attaques à basse altitude entraînaient des pertes inutiles d’équipages qualifiés. Cette situation, bien sûr, pesait sur notre moral.

Celui-ci ne s’améliora que lorsque nous reçûmes de nouveaux ordres pour des patrouilles de chasse de nuit dans la région de Brest. Le contrôle de chasse de nuit sur place s’attendait à un débarquement de parachutistes américains ou britanniques, ou d’autres forces aéroportées dans la région. Je me souviens encore bien de ce qui fut mon dernier vol opérationnel. Après le décollage de Coulommiers vers 22 h 30, en compagnie de six autres appareils de mon escadrille, nous vécûmes une nuit incroyablement belle durant notre montée à 3 000–4 000 mètres : ciel clair, lune brillante et cumulus d’un blanc éclatant qui approchaient puis glissaient sous nous. Nous avions l’impression de survoler d’immenses montagnes enneigées et étions fascinés par ce spectacle de la nature sous un ciel étoilé. Aucun d’entre nous ne pensait à la guerre à ce moment-là.

Mais nous fûmes rapidement ramenés à la dure réalité lorsque nous entendîmes à la radio que les opérations dans la région de Brest avaient été annulées et que nous recevions l’ordre d’effectuer des attaques à basse altitude sur les positions ennemies dans la région Avranches–Rennes, comme la nuit précédente. Nous jugions ces opérations inutiles : nous n’étions ni bombardiers ni chasseurs-bombardiers, mais des chasseurs de nuit uniquement entraînés et équipés pour le combat aérien. Nous avions exprimé ces opinions lors des briefings précédents et à nos supérieurs, mais le haut commandement avait insisté sur ces missions car il avait perçu le grand danger d’une percée décisive des Américains en direction de Rennes–Laval et Flers. Il était prêt à nous sacrifier.

Alors que, suivant les ordres, nous abandonnions notre cap vers Brest pour nous diriger vers Avranches, nous fûmes soudain pris sous le feu de la DCA provenant d’une zone occupée par les Américains. Un fort bang indiqua que nous avions été touchés dans le fuselage de notre Ju 88. J’essayai d’éviter d’autres tirs en effectuant des manoeuvres d’esquive et vérifiai les instruments du cockpit. Soudain, mon radio, Rudi Adam, cria : « Un avion derrière ! » — mais au même moment nous étions pris pour cible par un Mosquito britannique de chasse de nuit longue portée. Il toucha le moteur gauche ainsi que l’aile, et notre appareil prit immédiatement feu. Je donnai l’ordre à mon équipage de sauter, et je dus lutter pour maintenir l’avion horizontal suffisamment longtemps pour que Rudi Adam puis Schorsch Helbig puissent évacuer.

Je me détachai et, au sifflement puissant du vent relatif, je compris que la trappe ventrale était ouverte et qu’ils avaient tous deux quitté l’avion. Lorsque je lâchai les commandes pour sortir à mon tour, l’appareil bascula immédiatement à gauche car le moteur de ce côté était arrêté. Mais dans un ultime effort, je parvins à quitter l’avion, qui plongeait en s’inclinant sur l’aile gauche. Après quelques secondes de chute libre, je fis plusieurs culbutes en arrière puis tirai sur la poignée d’ouverture. Lorsque le parachute s’ouvrit avec un violent à-coup, je me retrouvai suspendu aux suspentes du parachute. Je vis alors le crash de mon Ju 88 abattu. Je n’étais qu’à quelques centaines de mètres d’altitude et pouvais distinguer des maisons en dessous de moi. Je fus secoué par de fortes oscillations et dérivai vers une maison située à la lisière du village. Je craignais d’atterrir sur son toit, mais je tombai finalement en arrière dans un arbre qui se trouvait près d’un petit ruisseau, dans un pré. Je me foulai la cheville gauche en atterrissant, ayant perdu l’une de mes bottes fourrées en sautant. Alors que je gisais au sol, j’entendis soudain un bruit fort se rapprocher de moi, que je pris d’abord pour des Américains ou des habitants du coin — mais ce n’étaient que des vaches curieuses qui se trouvaient dans ce pré. Je détachai mon parachute et le cachai dans un buisson voisin. Lorsque je repris mes esprits, je me dirigeai vers le village (dont j’ai oublié le nom). Je boitai jusqu’à une ferme où une lumière était encore allumée — il devait être près de minuit. À mes appels, un homme ouvrit la porte. Avec mes faibles connaissances de français, je lui expliquai ma situation. Il me fit entrer dans sa maison où sa femme m’accueillit. J’appris que l’endroit et ses environs avaient été occupés deux jours auparavant par les Américains et ils me conseillèrent de me rendre le lendemain. Je refusai : je ne voulais en aucun cas être fait prisonnier, mais plutôt tenter — en me cachant de jour et en progressant à travers les lignes ennemies de nuit — de rejoindre mon escadrille et mes camarades.

Gêné par une cheville sévèrement foulée, le Hauptmann Autenrieth avança péniblement vers l’est, parvenant à se cacher le jour et à marcher la nuit pendant les deux jours et deux nuits suivants. Après s’être assoupi de fatigue le troisième jour, sa cachette fut découverte par des partisans français, qui l’emmenèrent pour un interrogatoire. « Quelques jours plus tard, les Français l’emmenèrent dans une forêt voisine avec l’intention évidente de l’exécuter, lorsqu’un camion blindé américain apparut sur place. » Il fut remis aux troupes alliées et, après un nouvel interrogatoire à Cherbourg puis au Royaume-Uni, il passa les un an et demi suivants dans un camp de prisonniers aux États-Unis.

Le mitrailleur arrière d’Autenrieth, l’Uffz Georg Helbig, avait lui aussi réussi à sauter avant que le Ju 88 G-1 712343 3C+KP, endommagé, ne s’écrase à Fougères, au nord-est de Rennes, à 01 h 30. Il fut rapidement fait prisonnier par les troupes alliées, mais aucune trace n’a jamais été retrouvée du radio de bord, le Fw Rudi Adam, qui aurait peut-être trouvé la mort aux mains de partisans français. Un résumé intéressant de l’interrogatoire des deux survivants a été conservé dans le rapport ADI(K) n° 463/1944, indiquant : « Le pilote, détenteur de la Deutsches Kreuz et de l’EKI, est connu pour avoir été le Staffelkapitän de la 6./NJG4 pendant un certain temps. C’est un fanfaron-né et son moral est élevé. Lors de l’interrogatoire, il a montré une bonne appréciation de la valeur des renseignements ; il avait l’habitude de donner des cours à ses équipages sur la façon de se comporter en cas de capture par l’ennemi… »

GO

 


Traductions des documents : Jean-Philippe MOREAU - ABSA 39-45 - 02/12/2025

Concannon Rank: Flight Sergeant Squadron: 488. Order item number: 8075864 - Catalogue reference: AIR 50/161/48

No. 488 Squadron RNZAF